"Mes parents bien aimés, je vais être exécuté tout à l'heure, à 4 heures de l'après-midi. Je l'ai appris tout à l'heure et, avec mes camarades, nous attendons très calmement cet instant dernier. […] Je vous demande très sincèrement, si vous voulez satisfaire mon dernier désir, de ne pas porter mon deuil […], car c'est contre mes idées. […] VIVE LA FRANCE."