En écrivant, Amine fait entendre des vies oubliées, des histoires tues. Il ne cède ni à la condamnation aveugle ni à l’absolution facile. Il montre la complexité des existences prises dans l’engrenage. Mais surtout, il raconte les résistances : celles des habitants et habitantes qui, chaque jour, refusent de baisser les bras. Car vivre en terre de narcotrafic, c’est parfois mourir — mais c’est aussi lutter pour exister, pour aimer, pour protéger, pour affirmer que la vie ici vaut autant qu’ailleurs.