En 1873, le peintre Gustave Courbet, poursuivi pour sa participation à la Commune de Paris, passe en Suisse. Il s’installe à La Tour-de-Peilz, et continue de peindre, de vivre, d’aimer, de se baigner, de boire et de rire. Il meurt en 1877. La Claire Fontaine fait le récit de ses dernières années au bord du lac Léman. Refusant le portrait de Courbet en artiste maudit, David Bosc le dépeint en homme libre, libre à en mourir.